Façade renaissance Hôtel de Ville

mairie vu place église
L'hôtel de ville de LAUDUN a pris place dans une ancienne demeure de style Renaissance (XVIIe et XVIIIe siècles) qui constitue l'un des fleurons du patrimoine de la commune.
La façade qui s'ouvre sur la rue de la République et présente des décors tout à fait remaquables, s'organise sur trois niveaux par des divisions horizontales, scandées par d'importantes corniches moulurées. Des fenêtres à meneaux sont disposées dans un parfait alignement vertical sur les trois niveaux, correspondant à trois ordres de l'architecture et de la sculpture classique.

Le rez-de-chaussée, de style toscan, est surmonté par un premier étage caractéristique du style dorique. Des figures moustachues et des masques léonins décorent le dernier étage, issu de l'ordre ionique.
Au long des rues du centre village de LAUDUN, le visiteur pourra admirer d'autres façades de style Renaissance.

Notre-Dame-la-Neuve

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L'église paroissiale Notre-Dame-la-Neuve
a été bâtie durant la deuxième moitié du XIVe siècle sous l'autorité de Guillaume de Laudun, archevêque de Toulouse de 1327 à 1345. Une grande partie de l'édifice s'est achevée en 1352.
Quelques années plus tard, l'église devient le siège d'un prieuré appartenant à l'ordre des Célestins d'AVIGNON, jusqu'à la Révolution française.
A l'extérieur, le grand portail occidental, orné de colonnettes à chapiteaux, conserve en partie haute trois blasons, martelés durant la Révolution française, appartenant à la famille des seigneurs de LAUDUN. Sur le linteau ainsi que sur les voussures du portail, les traces d'une peinture noire, appelée litre funéraire, révèlent que l'église fut un lieu d'inhumation pour plusieurs hauts personnages de la seigneurie.
La façade sud de l'église laisse apparaître une forte élévation permettant d'apprécier l'emprise du monument qui était fortifié comme l'indique un texte du XVIIIe siècle. Appuyée contre l'enceinte du village, l'édifice était un élément actif de la défense du bourg. Le chemin de ronde fut démoli après 1747. Une petite guérite disposée sur un contrefort du chevet témoigne encore de cette mise en défense.
Le clocher, véritable tour de guet, remanié à l'étage campanaire, abrite trois cloches datées du XIXe siècle
Avant 1954, sur le contrefort occidental nord, s'élevait une tour de l'horloge coiffée d'un campanile. Elle renfermait une cloche civile, fondue en 1607, aujourd'hui classée au titre des Monuments Historiques. Cette cloche est actuellement visible dans la cour d'honneur de l'hôtel de ville.

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Chapelle Saint Charles

chapelle st charlesEdifiée en 1839 pour les besoins d'un couvent de religieuses installées à LAUDUN à partir de 1829, la chapelle est un petit édifice attachant, présentant un plan simple à nef unique s'achevant par une abside semi-circulaire.

Chapelle des Pénitents Blancs

madone web0024Cette chapelle a été bâtie en 1647 afin d'abriter une confrérie de Pénitents Blancs. Située au sud de la colline de Sainte-Foy et surplombant la ville de LAUDUN-L'ARDOISE, elle se dresse à côté des vestiges de l'ancien château féodal des seigneurs de LAUDUN.

La chapelle semble construite peut-être durant l’année 1667 comme l’indique une date gravée sur la niche surmontant la porte d’entrée.
Une confrérie de Pénitents Blancs avait été fondée dans la paroisse de Laudun en 1639 sous le titre de l’Assomption de la Vierge, créé suite à la construction de la «Vierge à l’Enfant», dénommée la Madone par les habitants. 

Le monument a plusieurs fois l’objet de travaux d'envergure: 
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- En 1831, le clocher, qui menace ruine, est reconstruit par le maçon Pierre Compagnon,
- En juin 1876, suite à l’effondrement de la voûte, l’architecte Degan remodèle totalement la chapelle, faisant détruire le vestibule d’entrée ainsi que le chœur et réédifie une voûte en brique recouverte d’une toiture terrasse. Le monument change alors totalement de physionomie après cette importante campagne.
Une bénédiction en présence de l’évêque de Nîmes, François-Nicolas Besson redonne à la confrérie une nouvelle impulsion. Cette dernière décide d’honorer Sainte Foy qu’elle vénère, autour de reliques transférées, depuis, dans l’église paroissiale Notre Dame la Neuve, en décembre 1883.
Les pénitents blancs occupent les lieux jusqu’en 1911, année durant laquelle la confrérie est définitivement dissoute.
- En 1982, après une très longue période d’abandon, la municipalité de Pierre Héraud décide de restaurer entièrement l’édifice et d’embellir et redonner vie à la colline de Sainte Foy. La nef est entièrement repeinte et le mobile rénové alors que les murs extérieurs sont nettoyés et rejointés.

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Eglise Romaine Saint Géniès (cimetière)

chapellesEglise romane Saint Geniès (cimetière)
Elevée entre le Xe et le XIIe siècle, l'ancienne église paroissiale Saint-Geniès a la particularité d'être excentrée du village médiéval, se trouvant au centre du cimetière communal. Au XIVe siècle, avec la construction de l'église gothique Notre-Dame-la-Neuve contre les remparts du village, Saint-Géniès est progressivement abandonnée. Des destructions sont engagées aux XVIIIe et XIXe siècles. Il ne reste aujourd'hui que le croisillon sud du transept de l'édifice.

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